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CARTE DE VISITE DE L'ETANG DE L'OLIVIER
Son histoire

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 1- La topographie de cet étang a fait l’objet de nombreux bouleversements qui se sont toujours reflétés dans la composition de la flore et de la faune de ce milieu. L’exposé des vicissitudes historiques nous permettra de mieux le situer dans son évolution.
Antérieurement à 1660, l’étang est constitué par une dépression close. La nature de ses eaux n’est pas connue avec certitude. En effet, l’indication donnée par le journal marseillais « Le Sémaphore » (le 27 janvier 1896), selon laquelle il aurait été extrait 3.017 oules de sel au cours de l’année 1596, est en contradiction avec « La Statistique », écrite en 1824, dans laquelle il est mentionné qu’au XVIe siècle les eaux de cet étang étaient douces. On ne possède, par ailleurs, aucun document sur la flore et la faune existant dans l’étang à cette époque. Quoiqu’il en soit, après 1660, date du creusement d’un canal reliant l’étang de BERRE à l’étang de l’OLIVIER, nous pouvons présumer de la présence d’une flore et d’une faune d’eau saumâtre comparables à celles de l’étang de Berre.
Source : Thèse de Mme Monique MARILLEY sur l’état des eaux de l’étang de l’Olivier

 2 - Lorsque la mer se retira, elle laissa une partie de ses eaux dans les creux où elles formèrent des étangs qui subsistent encore. S’agissant d’une cuvette aux terrains imperméables, l’étang de l’Olivier constituait le résidu d’une grande mer géologique, il était probablement alimenté par des sources salées. L’évaporation fit baisser le niveau de l’étang, qui était de 10 mètres au-dessous de celui de la mer et qui augmenta aussi considérablement la salure de leurs eaux.
L’étang d’Istres portait, dès le 16e siècle, le nom d’Etang de l’Olivier, à cause apparemment de la grande quantité d’oliviers qui croissaient tant sur ses rives que sur une partie de son lit actuel. En effet il était anciennement moins étendu qu’aujourd’hui. C’est sur ces troncs que se collaient les moules les plus belles et les plus savoureuses. Des plongeurs allaient les détacher et les vendaient à un haut prix, sous le nom de musclès de sépo. Cet état des lieux exista jusqu’en 1660, époque de l’introduction de la Durance dans le terroir d’Istres par le Canal de Craponne. Par l’effet de l’affluence des eaux de Craponne, le bassin de l’étang s’étendit : les marais disparurent d’abord : des champs voisins furent ensuite submergés : l’inondation s’étendit de proche en proche, et vit toucher aux murs mêmes d’Istres, qui se vit menacé d’une entière destruction.
Ce fut alors qu’on s’occupa sérieusement de remédier à un péril si imminent ; et, après des travaux préparatoires d’une nature fort compliquée, on se décida à creuser le canal de communication (avec l’étang de Berre). Ce bel ouvrage fut achevé en 1660. Les avantages qu’il procura à la ville d’Istres furent tels qu’on les avait espérés.
Les deux étangs, mis en communication, prirent le même niveau ; une partie du terrain submergé fut rendue à l’agriculture ; les eaux douces de l’étang d’Istres prirent le même degré de salure que celle de l’étang de Berre. Ce changement les rendit plus saines et leur donna les mêmes espèces de poissons que celles qui vivent dans les eaux salées ; enfin, le transport des denrées par bateaux rendit les communications plus faciles.
Cet état prospère dura à peu près un siècle. L’étang était très poissonneux et foisonnait d’une quantité prodigieuse de moules renommées par leur délicatesse. Mais, les eaux se sont successivement adoucies, les moules ont complètement disparu, et les poissons de la mer ont été remplacés par des carpes, des anguilles et d’autres poissons d’eau douce. De plus, la vase a comblé les différentes criques de l’étang, et les a converties en marais, où croissent des roseaux et d’autres plantes aquatiques. C’est à cette même époque que les eaux du canal de Boisgelin ont été amenées dans le terroir d’Istres. Il est donc évident que ce changement, arrivé aux eaux de l’étang d’Istres, doit être attribué aux eaux du canal de Boisgelin ; car nous ne voyons pas d’autre moyen.
(La ville d’Istres n’avait pas peur d’être submergée, d’autant qu’elle est sur une hauteur et que les eaux auraient pu s’étendre beaucoup plus sans l’atteindre. Le véritable motif à ouvrir le canal ce fut les eaux croupissantes qui causaient des épidémies dans le pays. Nous avons la preuve de ce que nous avançons).
Source : livre de M. le Comte de Villeneuve, Statistique du département des Bouches-du-Rhône.
L’étang de l’Olivier recèle les munitions noyées par les troupes allemandes en déroute à la fin de la guerre 39-45. Des évacuations ponctuelles ont été effectuées en mars 1999, 2 tonnes de grenades et obus ont été repêchés lors d’une première dépollution. Les historiens évaluent que, sur le milliard de projectiles tirés sur le front occidental durant ces quatre années, un quart n'a pas explosé. Chaque année, environ 500 tonnes de munitions sont découvertes.
Les armées allemandes ont noyé leurs munitions !
HISTOIRE
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Les histoires contenues dans cette page sont plus des mythes que des légendes. On ne compte plus les nombreux endroits en France qui racontent ces mêmes récits. Nous vous proposons trois récits populaires sur différentes créatures mythiques ou légendaires qui sont colportées régulièrement sur le web.

1-LA COULOBRE

Une légende istréenne raconte qu'un monstre mi-dragon, mi-couleuvre, appelé LOU COULOBRE, serait né et aurait vécu dans les eaux profondes de l'étang de l'Olivier. Aujourd'hui encore, Istres en porte les traces ...
Une très ancienne légende raconte qu'un monstre mi-dragon, mi-couleuvre, appelé LOU COULOBRE, serait né et aurait vécu dans les eaux profondes de l'étang de l'Olivier. Aujourd'hui, alors que les flots de l'étang ont depuis longtemps englouti le monstre, la bête est encore vivante dans l'esprit des Istréens! Elle a bel et bien laissé des traces en ville. Au détour d'une ruelle on peut découvrir la fontaine aux quatre dragons, l'immense jet d'eau jaillit comme le souffle de Lou Coulobre et les jours de grand soleil, est-ce le reflet d'une eau scintillante ou les écailles d'argent de la bête qui nous aveuglent? Lou Coulobre serait-il encore vivant? Qui sait?
Une légende istréenne...
Une légende ancienne raconte, aux temps immémoriaux, où les hommes de Provence vivaient avec les Dieux des eaux et de La Crau en parfaite entente, lorsqu'Istres n'était qu'un hameau, qu'une créature mi-dragon mi-couleuvre vivait dans les eaux profondes de l'étang.
Elle écoutait tous les après-midi le chant d'un berger pour ses moutons et sa voix et son ton eurent raison de son cœur. Tombée folle amoureuse du berger, elle demeurait là des heures, en retrait, cachée derrière les roseaux.
Un jour elle surprit le jeune homme au milieu d'un baiser avec sa dulcinée. Folle de jalousie lorsqu'elle l'aperçut avec cette femme, la Coulobre entra dans une rage folle. Elle ne put contenir sa colère et c'est une bête en furie, crachant toutes les flammes de l'enfer qui emporta, pour les dévorer, le couple amoureux. Elle terrorisa durant des semaines tout le village, et une lutte sans merci s'engagea entre les habitants et la bête.
Le peuple fit appel à un jeune gardian pour venir à bout de la féroce bête. Hypnotisée et adouci par la musique, le gardian en profita pour l'attaquer.
Le peuple sauvé, célébra le gardian et son courage, et décida de quitter cette terre qui leur avait été maudite. Ils s’installèrent sur une petite colline, entre les deux étangs, celui de l’Olivier et de Berre. Craignant le mauvais sort, ils érigèrent une fontaine à quatre dragons, afin d’exorciser cette époque funeste.
Toutefois, certains doutent de sa véritable mort et on raconte parfois que Lou Coulobre serait encore vivante?
Source : Mairie d’Istres


2- COULEUR DE L’ETANG

Deux belles jeunes filles qui vivaient dans une cabane, au milieu d'une prairie située dans la cuvette de l’étang, qui n’existait pas en ce temps là.
Surprises dans leur sommeil, elles furent noyées dans les flots d'une source mystérieuse, à l'origine de l’étang actuel dont aucun ruisseau ne vient alimenter le débit. Depuis, leurs chevelures dorées, mêlées aux eaux cristallines, donnent à l’étang ses reflets mordorés.


3- LA CHEVRE (CABRE) MACULEE DE POUSSIERE D’OR

Il est raconté qu’au moment de quitter la Provence après y avoir résidé environ deux siècles, vers l’an 980, les Maures voulurent emporter avec eux leur or. L’un d’eux, un prince, voulut préserver son trésor d’une autre manière : le laisser sur place, mais en le cachant dans un lieu difficile d’accès. Il chevauchait accompagné de son serviteur et arriva vers minuit devant la colline du Castellan. Là il vit une grotte. Son serviteur l’avertit que les gens du coin conseillaient d’être méfiant concernant cette grotte, elle mènerait loin dans les entrailles de la terre et nul n’en serait revenu.
Ces racontars de village ne suffirent pas à décourager le prince, descendu de son cheval, qui regardait un troupeau de chèvres situées non loin. Il en choisit une qui lui ouvrirait la voie dans la grotte. Guidé par la « cabre », le prince s’enfonça dans les profondeurs de cet obscur dédale. Il arriva dans l’antre d’une « masco » : une sorcière, entourée d’images de squelettes, loups, serpents et araignées.
« Approche mon garçon » lui dit la sorcière. « Que cherches-tu ici ?
-« Je me suis perdu dans ce labyrinthe et je veux en sortir», lui répondit notre héros.
-« tu ne sais pas que personne ne peut revenir en arrière ? Tu dois maintenant braver les dangers et sortilèges qui seront sur ta route à tes risques et périls..
 « Ton sabre et ton courage ne te serviront à rien contre les forces des ténèbres ! Fie-toi à l’instinct de ta chèvre. Après bien des couloirs et bifurcations, l’homme et la chèvre finirent par apercevoir un faisceau lumineux. « C’est le soleil, la sortie est proche ! » lança le prince. Animé par un soudain enthousiasme, le guerrier se hâtait dans cette direction, tandis que la chèvre, prudente, restait immobile. Dans une salle attenante. Le prince y posa ses richesses et autres pierres précieuses. Une fois sa besogne achevée, il se retourna quand soudain un vampire bondit sur lui, tous crocs dehors. Il lutta avec son cimeterre. Le combat fut long et acharné. Puis la chèvre entendit le prince pousser un hurlement terrible qui ébranla les parois. La chèvre profita de ce déluge de pierre et de poussière pour s’échapper. Elle fut la seule survivante de cette bataille effroyable : une fois le silence revenu, elle comprit aussitôt que le prince venait de mourir. La cabre se tenait désormais dehors, maculée de poussière d’or….
Il est dit en Provence que si on croise une chèvre de couleur dorée, cela peut être dangereux de la suivre: il y a grand risque de finir mort de fatigue, de faim et d’effroi dans une caverne aux pieds d’un immense trésor….
Avant d’implanter la cité administrative d'Istres au pied de la colline du Castellan, des archéologues ont réalisé des fouilles préventives. Amère déconvenue, point de trésor, même pas la fameuse “cabre d’or“…
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