geograaphie%20o.gif hitoire%20o.gif architecture%20o.gif gaaleries%20o.gif le%20sport%20o.gif conttact%20o.gif plan%20du%20site%20o.gif ouvrages%20o.gif liens%20o.gif accueil%20o.gif

CARTE DE VISITE DE L'ETANG DE L'OLIVIER
Sa faune et sa flore

fauneflore%20o.gif topographie%20o.gif
LE PARADIS DES OISEAUX
LE SAVIEZ-VOUS ? Les cormorans
LE PARADIS DES POISSONS
LA POUTARGUE
VIDEO MUGES & CARPES
LE SAVIEZ-VOUS ? Le muge
SA FAUNE
LA ROSELIERE
LE SAVIEZ-VOUS ? Le kermès
LE POLLEN
SA FLORE
LE PARADIS DES OISEAUX
Haut
Plusieurs espèces d’oiseaux investissent chaque année les eaux de l’étang de l’Olivier. Habitués ou de passage, ces oiseaux peuvent être observés en été comme en hiver par les passionnés d’ornithologie. Les cormorans, l’aigrette, le héron cendré, les canards, les poules d'eau, les foulques, les mouettes et les goélands… représentent les espèces les plus connues. Certains oiseaux nichent dans les roselières au Nord de l’étang ou en migration sur toutes les zones humides.
LE PARADIS DES POISSONS :
L’étang de l’Olivier est particulièrement riche en poissons. Les espèces dominantes sont : le gardon, la brème, la carpe, ainsi que des carnassiers tels le sandre, la perche, l’anguille et le brochet. A certaines périodes, des bancs de muges ou (mulets) entrent par le canal de communication qui permet d'assurer la migration saisonnière des poissons de la mer.
LE SAVIEZ-VOUS ? Le muge craint les chocs thermiques.
En mars 2012, après une période de froid intense, des milliers de muges (45 tonnes) sont retrouvés morts sur les berges de l'étang de l’Olivier. Les poissons assez gros, entre 40 et 60 cm échoués sur la plage auraient souffert du froid. Source: La Provence publié le 15/03/2012.
Une autre hypothèse pencherait plutôt pour une asphyxie des muges par manque d’oxygène lorsque l’étang s’est recouvert de glace.
LA ROSELIERE
La roselière (joncs et roseaux) située au Nord de l’étang de l’Olivier, est un élément important de la vie de l’étang, c’est en effet une zone d’eau peu profonde où l’eau se réchauffe très vite et où la vie permet de prospérer, mais également de se cacher et se reproduire
Les rives de l’étang de l’Olivier sont peuplées par des garrigues à chêne Kermès, à romarin et par des pins d’Alep.
LE SAVIEZ-VOUS ? Le kermès
Le kermès, c’est le fameux colorant alimentaire E120.
Autrefois, on recueillait à Istres, une production de kermès qui était très recherché pour les manufactures, on obtenait en écrasant les insectes femelles une pâte colorante d’un rouge brun. Le kermès ou cochenille du chêne est un insecte de la classe des hémiptères et de la famille des phytadelges, c’est à dire suceur de plantes. Les insectes de cette famille restent fixés sur les végétaux, sans pouvoir ni marcher, ni voler. Sur le chêne-kermès on récolte la femelle cochenille qui est immobile, elle n’a pas d’ailes. La récolte du kermès s'est arrêtée (au XVIIIe) quand le carmin obtenu à partir de la cochenille de l'Opuntia mexicain a été introduit sur le marché européen. Aujourd'hui la cochenille a remplacé le kermès. C’est un des principaux colorants rouges de l'industrie alimentaire E120.
LE POLLEN
Au début du printemps, la végétation reprend ses droits. Une couche de pollen jaune, des forêts de pin, forme à la surface de l’étang des lignes courbes colorées formant de magnifiques tableaux psychédéliques aux délicates dorures.
KERMES
POLLEN
ROSELIERE
Haut
CYGNES
GOELAND
news%20orangei.gif bouton%20quiz%20r.gif
LE SAVIEZ-VOUS ? : LES ŒUFS DE MUGE SERVENT A PREPARER LA POUTARGUE
La poutargue est un mets de luxe préparé à partir d'œufs de muge salés et séchés et protégés ensuite d’une coque de paraffine que l’on découpe comme des tranches de saucisson.
VIDEO : LES MUGES FRAYENT DANS L’ETANG DE L’OLIVIER
A l’automne, des bancs de milliers de Muges (nom provençal du Mulet) remontent jusqu’à l’étang de l’Olivier pour se reproduire. Les femelles entraînent avec elles plusieurs mâles dans un magnifique ballet aquatique au bord des berges. Loin d’être farouches, elles multiplient pirouettes et câlins sous l’eau laissant apparaître à la surface leur aileron
Mais les oiseaux et les poissons ne sont pas l’unique richesse de la faune sauvage de l’étang de l’Olivier ; mammifères (ragondin, sangliers), libellules, amphibiens… se partagent les 220 hectares.
LEGENDE DES CYGNES
POPULATIONS PISCICOLES
Cliquez sur le petit carré en bas à droite de la vidéo pour agrandir la taille de la vidéo
http://www.poutargue.fr/
VIDEO.
VIDEO.
VIDEO.
POLLEN
Savez vous que ces cygnes que vous voyez le long de notre Etang ont leurs origines en Sibérie. Comment sont-ils arrivés dans notre Etang ?
Un jour de 1972, Monsieur ERAILLE se promenait avec Monsieur Serge GUES sur les bords de l'Etang de l'Olivier et, Monsieur ERAILLE dit à Monsieur GUES : « Il y a bien des cygnes sur le Lac d'Annecy, pourquoi n'y en aurait-il pas sur l'Etang de l'Olivier qui est si beau, si calme, si reposant ? » Ils se renseignent auprès de la Mairie du Lac d'Annecy et la Mairie d'Istres acheta plusieurs couples de ce bel oiseau. Mais un cygne, ça vole ! Et c'est ainsi que quelques couples quittèrent l'Etang de l'Olivier pour aller nicher à Berre où les roseaux sauvages les protègent des intrus. Et parfois quelques-uns ont envie d'un autre horizon et nous les voyons à Istres, à Martigues et ailleurs sur notre Etang.
Source: René Coste, etangdeberre.free.fr
LEGENDE DES CYGNES
Haut
L’étang de l’olivier abrite une importante colonie de cormorans qui a installé son dortoir dans de grands arbres sur la rive Est face à la rocade ; ils sont présents du mois de Septembre au mois de Mars où ils repartent vers les pays Nordiques, principalement le Danemark et le Pays Bas pour se reproduire.
Ces oiseaux sont assez imposants, tout d’abord pour leur couleur noire avec des reflets bleutés et surtout par leur taille importante 80 à 90cm de long, 1m30 à 1m60 d’envergure, leur poids variant de 1kg7 à 2kg8 ; ils peuvent vivre jusqu'à 18 ans et les femelles pondent une fois par an de 4 à 6 œufs.
N’ayant pas de prédateur naturel et étant protégés par une directive de l’Union Européenne en date du 2 avril 1970, son explosion démographique est colossale ; en France on en comptait 40 000 en 1998, aujourd’hui plus de 100 000 individus sont recensés. Cette prolifération, aux yeux des spécialistes, serait due non seulement à leur protection mais aussi en partie à l’interdiction du ramassage traditionnel des œufs dans les nids qui a été prononcée par la même directive.
Les grands cormorans sont grégaires et vivent en colonies importantes ; le soir ils se rassemblent par centaines sur de grands arbres formant de véritables grappes d’oiseaux selon une hiérarchie, les males sur les branches supérieures, puis les femelles et ensuite, dessous, les immatures ; il est par ailleurs reconnu que d’une année sur l’autre les cormorans sont fidèles à leur site d’hivernage. A la fin de l’hiver une croute blanchâtre très odorante sur les arbres signale leurs dortoirs.
A Istres, les cormorans sont arrivés au début des années 1990, l’on en comptait 500 en 1996, puis leur nombre c’est considérablement accru provoquant de nombreuses nuisances, tant visuelles, sonores qu’olfactives, causant le dépérissement des arbres par leurs excréments, perturbant la situation écologique de l’étang et diminuant la population halieutique. Leur consommation est de 4 à 500g de poissons par jour, mais heureusement ils vont plutôt chercher leur nourriture dans l’étang de Berre, faisant des déplacements journaliers entre le dortoir et le lieu de pêche.
Il est également à noter que leur présence à causé la disparition de certaines variétés d’oiseaux, notamment celle des hérons bihoreau qui utilisaient le même dortoir.
Etant donné les dégâts occasionnés un dossier avait été constitué pour le comité départemental de suivi des populations des grands cormorans et un comptage effectué par l’ONF sur la période d’octobre 1997 à avril 1998 avait fait état de 3340 individus, ce qui situait notre plan d’eau en seconde position au niveau départemental après la pointe de Mornez aux Saintes Maries.
Au vu de ce résultat, des actions ont été engagées avec des interventions sur le site afin d’effrayer les oiseaux, d’abord par des moyens pyrotechniques puis par la suite par le maitre fauconnier de la base avec des buses et autres milans afin de les effaroucher. En 1999, devant le résultat peu probant, la Mairie prenait l’initiative de louer un fusil laser inoffensif pour les animaux mais particulièrement efficace pour les effrayer ; à la nuit tombée l’effarouchement est obtenu grâce à la perception par l’oiseau d’un fort contraste entre la luminosité ambiante et le faisceau laser rouge d’une portée de 2,5km qui est projeté dans sa direction.
Cet effarouchement n’ayant pour résultat que de déplacer la colonie pour quelques heures n’a pas eu le résultat escompté car il aurait fallu que les tirs soient beaucoup plus fréquents (il y en avait trois par semaine) afin d’empêcher tout retour.
La population avait diminué d’elle-même, car probablement trop importante pour le dortoir, et était restée stable jusqu'au début des années 2010 avec environ 600 individus ; il semble que depuis quelques années elle soit en légère diminution, le comportement des cormorans ayant d’ailleurs été modifié, ils arrivent plus tôt, début aout et repartent également plus tôt en février. Seuls restent une dizaine de « gardiens » surveillant le dortoir.
Source: Article de Mme Simone Gallene

Les tâches blanches dans la verdure sont l'œuvre des cormorans
CORMORAN
CORMORAN
LES CORMORANS EN LIGNE DE MIRE
archivesr.gif annonces.gif
_____________________________________________________________
____________________________________________________